Posts on Twitter:

BLOGUE Démolition de maisons patrimoniales: là où le crime paie? - Huguette Gagnon




 ⛪ 🔍 Zoom sur les trésors de nos campagnes 💎 Découvrez cette semaine la belle de Saint-Aignan-Sainte-Clothilde (XIe-XIVe siècle) à Calleville (Eure). Sa toiture vient d'être restaurée !










[J-6] Vous avez jusqu'au 26 août pour voter pour le Prix du public du Grand Prix du 💒. Personnellement je suis ! Rendez-vous cet automne pour la remise des prix 📆 Votez ici >>>




[] Venez visiter une église nichée dans un écrin de verdure au bord de la Vienne. Ses peintures murales magistrales en font un édifice remarquable. 📅 Mercredi & vendredi à 10h30 📍 Saint-Pierre-les-Eglises, route de Lussac. Infos : 05 49 46 35 45




🎉 Rendez-vous tout à l'heure pour le dernier soir d' à ! Au programme de la soirée, de la au de la ville à 21h avec Muzik Box ! Quand le du Grand Auch devient un lieu d'expression scénique !



















Une programmation riche et variée vous attends les 15 et 16 septembre prochains en Alsace Bossue à l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine🏺🏰⛪️🕍 Programme complet disponible très bientôt à l'Office du Tourisme !




Le 21 août 1872, naissance d'Aubrey Beardsley, graveur et illustrateur britannique Découvrez sa place au sein du mouvement art nouveau




Même si je ne peux pas trop bouger, demain sort sur ma chaîne YouTube une video Urbex tournée il y a plusieurs jours. Vivement que mon dos soit rétabli que je puisse faire un peu de Si vous avez des lieux insolites en je suis preneur










Le festival « Les Jeux du Baroque » donnent un concert à le 26/8 à 17h. Les lettres de Monsieur Des places à gagner sur




LE joyau de Paris : La Sainte-Chapelle et ses murs de vitraux, sur l’île de la Cité. Merci Saint-Louis ! Enjoy ! A redécouvrir d'urgence ! (c)AG photographe Paris




En prévision des , lisez , la revue du et plus particulièrement le dossier sur le et l'apport de la recherche scientifique. Ce numéro 4 est actuellement disponible en kiosque ou sur abonnement 👉



Retweet Retweeted Like Liked
Show this thread
Posts on Tumblr:

Histoire du siège de l’office du tourisme de Rodez, ancienne chambre de commerce et d’industrie.

L’office du tourisme de Rodez est installé dans un bel hôtel particulier du XIXe siècle, l’hôtel de Coignac, transformé dans les années 1930 en CCI.

 

Lorsque la chambre de commerce de Rodez achète en 1927 l’immeuble situé au n° 10 place de la Cité, il est désigné comme « hôtel de Coignac », bien que cette famille à l’origine de sa construction au milieu du XIXe siècle n’’en soit plus propriétaire.

Dans son petit ouvrage consacré à l’histoire des Embergues, Jacques Bousquet le compare aux réalisations de l’architecte Boissonnade dans un « style néo-classique, un peu froid, mais d’une belle harmonie de proportions » et le date des environs de 1840. Le traitement sobre des élévations concourt en effet à la monumentalité octroyée à l’hôtel par ses dimensions imposantes, notamment par la hauteur de l’arcature du rez-de-chaussée et le parti général discrètement néo-classique : niveaux soulignés par des corniches et étage-attique sommital.

En 1927, l’ancien hôtel particulier, dont l‘entretien a été « négligé », est utilisé comme immeuble de rapport et divisé, de façon complexe, entre de nombreux locataires : une partie du rez-de-chaussée et du premier étage est louée à M. Julien, tapissier ; M. Barthe occupe le reste du rez-de-chaussée ainsi qu’un espace dans les mansardes ; le premier étage abrite également M. Montarnal, qui doit quitter ses appartements pour les laisser à l’acquéreur ; le deuxième étage est loué par M. Lubac, avoué et le troisième étage est occupé par Mademoiselle de Coignac à qui un bail à vie devra être consenti. Elle bénéficie également d’une cave et d’une partie de la mansarde, dont une autre partie est louée à un ouvrier boulanger… !

Deux devis de travaux sont dressés en décembre 1927 pour la mise en état de l’édifice et l’installation des services de la chambre de commerce au premier étage. Une partie des travaux qui donnèrent à la chambre de commerce son aspect définitif n’apparaît cependant pas dans ces devis et il faut faire appel à d’autres sources pour retracer leur histoire comme pour les vitraux emblématiques des fenêtres du premier étage. Une photographie de 1935, conservée à la Société des lettres de l’Aveyron, montre que les fenêtres de la moitié droite de la façade en sont déjà pourvues, mais sur une photographie de la place de la Cité lors des fêtes de Jeanne d’Arc en 1941, les fenêtres de la moitié gauche de l’immeuble sont simplement pourvues de battants à quatre carreaux. Une partie des vitraux est donc réalisée avant 1935 et les autres sont mis en place après la seconde guerre mondiale. Le deuxième lot se distingue du premier par l’emploi exclusif des deux C entrelacés de la chambre de commerce dans les médaillons sommitaux et l’absence des médaillons centraux aux armes des villes de Rodez, Espalion et Villefranche qui symbolisaient la réunion des trois chambres de commerces à Rodez au tournant des années 1920-1930.

La Chambre de commerce et d’industrie quitte ses locaux de la place de la Cité dans les années 1990 pour l’immeuble situé entre la rue de l’Embergue et le boulevard de la République, qui avait été inauguré en 1981. En 2013, l’office du tourisme s’installe dans l’ancien hôtel de Coignac.

Les vitraux du premier étage témoignent encore de son histoire.

vimeo

L'Armarium - La bibliothèque numérique des Hauts-de-France

François profite des belles journées ensoleillées pour poursuivre les travaux de la toiture. Les fleurs, les petits écureuils, les montagnes, les bleuets… égayent la journée.

Nous avons eu la belle visite aujourd’hui de Madame Gertrude qui était curieuse de revoir la maison de son enfance. Sa sœur cadette est née ici en 1916 et a fêté ses 102 ans. Elle nous a partagé quelques bons souvenirs. Nous allons encore mieux connaître l’histoire de la maison.

youtube

L’Abbaye de Caunes-Minervois se visite (aussi) en 3D !

Au-delà des ponts, où en est la situation patrimoniale des équipements publics dans l’agglomération grenobloise ? Le drame italien de Gênes a mis en évidence l’impératif de maintenance des équipements publics. Dans l’agglomération grenobloise, un immense retard est pris dans des conditions assez irresponsables. 6 faits objectifs méritent l’attention. 1) Il n’y a aucune publication annuelle actualisée de l’état du patrimoine public “en stock”. Lors de transferts de compétences, l’étape de la CLECT (commission locale d’évaluation des charges transférées) a été particulièrement maltraitée. Dans la quasi-totalité des cas, la procédure suivie a été très éloignée du cadre légal fixé par l’article 1 609 alinéa 9 du Code Général des Impôts. 2) A Grenoble comme dans de nombreuses autres agglomérations, c’est le seuil trentenaire des investissements du débat de la décentralisation (période 1983-1990). A cette époque, les collectivités locales s’émancipent de l’Etat. Généralement, elles augmentent la pression fiscale. Et elles investissent dans des équipements publics locaux. 30 ans plus tard, ces équipements sont à

Keep reading

Qui veut geindre avec moi sur le manque total d'ambition quant à la conservation de notre patrimoine architectural ?

Et sur la mandature Hidalgo d'une manière générale et ses choix de mobilier urbain moche ?

OH et du sens du beau en général et à quel point il s'est perdu depuis 1900?

Qui pour gerber avec moi sur 98% de l'architecture moderne ?

flickr

Traces de l'Homme_NB-0059 by Christophe La Rocca
Via Flickr:
Arches Sénéquier, restes de l'aqueduc antique de Fréjus

flickr

… The Sacred island of Miyajima … por Georges Lissillour En vacances..Holidays
Por Flickr:
L'île d'Itsukushima plus connue sous le nom de Miyajima se situe au large d'Hiroshima. Ce sanctuaire sacrée du shintoïsme, applique des règles plutôt incroyables; il est interdit d'y naître, d'y mourir et même les arbres ne doivent pas être coupés. Cette île possède des centaines de cerfs sacrés vivant en totale liberté, mais le spectacle que viennent voir les touristes ici est le coucher de soleil sur le Torii et son sanctuaire shinto flottants…un moment vraiment magique. . The island of Itsukushima more known under the name of Miyajima is situated off Hiroshima. This sanctuary crowned by the Shintoism, the wall lamp of the rather incredible rules(rulers); it is forbidden to be born there, to die there and even trees must not be cut This island possesses hundreds of sacred deers living in total freedom, but the show that come to see the tourists here is the sunset on floating Shinto Torii and its sanctuary a really magic moment.

instagram

#placenationale #montauban #tourisme #tarn #tarnetgaronne #préfecture #francetourisme #patrimoine #architecture #instagood #heritage #instagood (à Montauban)

Made with Instagram
Le voyageur et le mur

Un voyageur, de passage au village, demanda à un homme, adossé à un mur, s’il connaissait Nasr Eddin Hodja:

“Je voudrais le rencontrer, dit-il, car on prétend qu’il est rusé. Étant donné que je prétends être le plus rusé, je voudrais me mesurer à lui.”

L’homme lui répond :

“Peux-tu maintenir ce mur avec ton dos ? Ici, les  hommes du village se relaient  pour éviter qu’il ne tombe. Pendant ce temps, je vais aller chercher Nasr Eddin et je reviens prendre ma place.”

L’homme s’exécuta aussitôt. Au bout de plusieurs heures, des hommes du village qui se demandaient ce qu’il faisait, l’abordent.

Il leur expliqua ce qui s’était passé. Ils lui répondirent alors :

“Tu as eu affaire à  Nasr Eddin lui-même…”

Statue de Nasr Eddin Hodja, complexe Liab-i-Haouz, Boukhara, Ouzbékistan (à l'arrière-plan la madrasa Nadir Divan-Begui)

Photo de couverture: Madrasa Nadir Divan-Begui, Boukhara, Ouzbékistan

youtube

Secrets d'Histoire - Blanche de Castille : la reine mère a du caractère (Intégrale)

Reprise de l’émission TV récente de “Secrets d’Histoire, puisque évoquer Blanche de Castille, c’est évoquer l’histoire du XIIIe siècle, si importante pour nous.  

La place d’Armes

Depuis le XVIIIe siècle, la place d’Armes, « poumon économique, social et culturel » de Rodez a connu d’incessantes transformations :

 

« (…) la nouvelle place qui a été tracée au devant de la Croix du Père Honoré, étant un grand ornement pour la ville et sa situation qui est à l’endroit où aboutissent tous les grands chemins donnant lieu de croire qu’on bâtira des maisons autour de cette place, il serait à souhaiter, pour la décoration de la ville, que les maisons fussent uniformes…»

Ainsi naissait sur proposition du conseil des deux communautés de Rodez, le 24 novembre 1747, la  place d’Armes, jadis vaste terrain vague, mais qui devenait désormais un espace à mettre en valeur, car à proximité du nouveau chemin royal venant d’Espalion.

Pour procéder au nivellement du lieu, on profita de la reconstruction de l’église Saint-Amans en obligeant « tous ceux qui viendraient dans ladite ville pour y vendre bois, charbon et autres marchandises avec bœufs et charrettes en s’en allant de porter dans ladite place une charrette de décombres de l’église…».

Bien après la Révolution, en 1845, le lieu ressemble encore à un « amas informe de pierres de toutes les façons sous lesquelles gémit la malheureuse place… » écrit un lecteur de l’Echo de l’Aveyron ; ce qui n’effraya nullement Michel-Prosper Biney, cuisinier originaire de Chartres et fondateur de l’hôtel du Midi, préambule d’une concentration de nombreux commerces à venir (café Riche, hôtel Le Broussy, café des Colonnes etc. ) et aussi siège de la première implantation de l’hôtel des Postes, à l’emplacement de la Trésorerie Générale aujourd’hui.

Vers 1848, M. Ferraguet, sous-ingénieur des Ponts et Chaussée et nouvellement chargé des travaux d’aménagement du lieu, eut l’idée de faire construire des murs en pierre de taille destinés à soutenir une grande terrasse surélevée, en forme de fer à cheval et se terminant en direction du Foirail par un escalier de vingt-cinq marches.

Keep reading