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Bayonne (17 août 2018) 4/5










Vous aimez la Gascogne et les Gascons ? Le et l’Histoire du Sud-Ouest ? L’été indien pyrénéen ? Rejoignez vite le de Montaner, château de Gaston Phoebus, à l’architecture si particulière !




[SORTIES] Les Randos Capitelles Vigneronnes été 2018 se sont clôturées jeudi dernier. Un grand merci aux participants ! Un grand merci également à la Maison S.Delafont ainsi qu'à Cévennes Cep.




mon est un souvenir de la découverte d' : Je reste dans les beaux souvenirs d'escapades en France! Cap sur le Sud, avec la charmante ville d'Albi, qui cache bien des trésors, de sa cathédrale à… [...]







1ère journée des épreuves écrites pour les candidats aux concours des conservateurs du . Bonne chance à tous !




Les 4 maisons éclusières du pourront être visitées ce 22 août. Intéressé par l'appel à projet ? Manifestez-vous auprès du service. ➡️ 🗓️Prochaine date mercredi 5 septembre






















Le est vivant mais il est aussi parfois malade ! C'est une fierté pour tous lorque la collectivité le soigne, comme avec la chapelle du de . RT







Avec les visites guidées privées de Lucie à Nancy vous découvrirez ces jolies petites maisons de ville construites par des entrepreneurs avant la première guerre mondiale.







Depuis 35 ans se trouve à le . Avec 330 sortes de en bouteille et 16 à la pompe, il a de quoi satisfaire l'amateur... Pour ces dernières 10 sont constantes, 6 changent au fil du temps. Ils commandent +- 3 fûts. Donc une fois épuisé...



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L'Armarium - La bibliothèque numérique des Hauts-de-France

François profite des belles journées ensoleillées pour poursuivre les travaux de la toiture. Les fleurs, les petits écureuils, les montagnes, les bleuets… égayent la journée.

Nous avons eu la belle visite aujourd’hui de Madame Gertrude qui était curieuse de revoir la maison de son enfance. Sa sœur cadette est née ici en 1916 et a fêté ses 102 ans. Elle nous a partagé quelques bons souvenirs. Nous allons encore mieux connaître l’histoire de la maison.

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L’Abbaye de Caunes-Minervois se visite (aussi) en 3D !

Au-delà des ponts, où en est la situation patrimoniale des équipements publics dans l’agglomération grenobloise ? Le drame italien de Gênes a mis en évidence l’impératif de maintenance des équipements publics. Dans l’agglomération grenobloise, un immense retard est pris dans des conditions assez irresponsables. 6 faits objectifs méritent l’attention. 1) Il n’y a aucune publication annuelle actualisée de l’état du patrimoine public “en stock”. Lors de transferts de compétences, l’étape de la CLECT (commission locale d’évaluation des charges transférées) a été particulièrement maltraitée. Dans la quasi-totalité des cas, la procédure suivie a été très éloignée du cadre légal fixé par l’article 1 609 alinéa 9 du Code Général des Impôts. 2) A Grenoble comme dans de nombreuses autres agglomérations, c’est le seuil trentenaire des investissements du débat de la décentralisation (période 1983-1990). A cette époque, les collectivités locales s’émancipent de l’Etat. Généralement, elles augmentent la pression fiscale. Et elles investissent dans des équipements publics locaux. 30 ans plus tard, ces équipements sont à

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Qui veut geindre avec moi sur le manque total d'ambition quant à la conservation de notre patrimoine architectural ?

Et sur la mandature Hidalgo d'une manière générale et ses choix de mobilier urbain moche ?

OH et du sens du beau en général et à quel point il s'est perdu depuis 1900?

Qui pour gerber avec moi sur 98% de l'architecture moderne ?

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Traces de l'Homme_NB-0059 by Christophe La Rocca
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Arches Sénéquier, restes de l'aqueduc antique de Fréjus

La sous-culture américaine, globale, massive, lénifiante et séduisante à la fois, et dont la puissance de destruction des âmes n’a d’égale que celle du tapis de bombes qui a servi à l’imposer en détruisant une partie de l’histoire architecturale européenne… cette sous-culture, donc, a fait de nous d’éternels adolescents, nous empêchant de devenir des hommes en nous coupant de nos racines, en nous faisant nous méfier et nous défier de notre propre patrimoine (donc de nos pères) et ainsi de notre vraie culture.

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… The Sacred island of Miyajima … por Georges Lissillour En vacances..Holidays
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L'île d'Itsukushima plus connue sous le nom de Miyajima se situe au large d'Hiroshima. Ce sanctuaire sacrée du shintoïsme, applique des règles plutôt incroyables; il est interdit d'y naître, d'y mourir et même les arbres ne doivent pas être coupés. Cette île possède des centaines de cerfs sacrés vivant en totale liberté, mais le spectacle que viennent voir les touristes ici est le coucher de soleil sur le Torii et son sanctuaire shinto flottants…un moment vraiment magique. . The island of Itsukushima more known under the name of Miyajima is situated off Hiroshima. This sanctuary crowned by the Shintoism, the wall lamp of the rather incredible rules(rulers); it is forbidden to be born there, to die there and even trees must not be cut This island possesses hundreds of sacred deers living in total freedom, but the show that come to see the tourists here is the sunset on floating Shinto Torii and its sanctuary a really magic moment.

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Rodez, de place en place

La place de l’Olmet, siège du pouvoir comtal :

Située au nord de l’église Saint-Amans, la place de l’Olmet tient son nom de l’ormeau, symbole du pouvoir comtal, planté en son centre au Moyen Age. Cette petite place était à l’époque médiévale le lieu de représentation et d’exercice des fonctions de justice et de pouvoir du comte et le centre d’une activité commerciale prospère dynamisée par les quatre foires annuelles de Rodez. Si la Cité était, autour de la cathédrale, le premier noyau urbain constitué de Rodez, le second pôle de la ville autour de l’église Saint-Amans doit en effet son essor au choix du comte de Rodez de s’établir à proximité de cette église au XIesiècle.

Malgré sa disparition complète au XVIIe siècle, les indications fournies par les archives permettent d’imaginer le domaine comtal à cet endroit de la ville : dessinant un vaste îlot en forme de croissant de lune, les bâtiments et espaces libres dépendant du comte s’étendent de la porte Martelenque, dite aussi porte de « Mossen lo comte » au sud de l’église, jusqu’à la porte Saint-Amans, au nord, sur la place de l’Olmet. Les maisons des proches du comte, des communs, des cours et jardins s’organisent autour de son palais, implanté contre la place de l’Olmet. Au XIIIe siècle, le comte achète des maisons à la famille de la Barrière pour y établir une halle aux draps contre le palais. Un plan du Bourg dressé en 1495 donne à voir la halle et surtout le palais : au-dessus d’un rez-de-chaussée ouvert de nombreuses arcades de boutiques, la grande salle était le lieu d’exercice et de représentation du pouvoir comtal ; contre ce long corps de bâtiment à deux niveaux, une tour crénelée surmontait la porte dite de Saint-Amans.

A cette époque, une porte fermait le haut de la rue du Bal, principale entrée dans le Bourg depuis la campagne.

De l’autre côté de la place (aux n° 1et 3), une vaste demeure aristocratique dont la façade est en grande partie conservée, a été construite au XIIIe siècle certainement par un proche du comte. Les étages de la façade conservent des vestiges médiévaux visibles : la maçonnerie en grès et les restes des arcs des fenêtres ou leur empreinte dans la maçonnerie. Le deuxième étage était le plus beau, avec de hautes fenêtres pourvues de réseaux de pierre qui devaient ressembler à celles de la cathédrale construites au même moment. Leurs propriétaires à la fin du Moyen Age, les Masnau, sont bien connus. A la fin du XVe siècle, ils firent de cet édifice l’hôtellerie de la Fleur de Lys.

Les foires qui se tenaient place de l'Olmet attiraient en effet de nombreux marchands étrangers à la ville, qui avaient besoin d'un hébergement proche de la place et de la halle dans laquelle ils étaient tenus par le comte de vendre leurs draps. L'activité d'hôtellerie était ainsi devenue une opportunité d'enrichissement supplémentaire pour les propriétaires des environs, le plus souvent également marchands. Sur la place ou près d’elle, ce sont les maisons et hôtelleries de la fin du Moyen Age et de la Renaissance qui sont le mieux conservées. Elles témoignent de la prospérité des marchands établis à cet emplacement privilégié, quartier le plus peuplé au Moyen Age et lieu de résidence des négociants les plus aisés.

La plus célèbre d’entre elles est la maison dite d’Armagnac, demeure construite par Hugues Daulhou, issu d’une famille de marchands originaire d’un village près de Laguiole. Le commanditaire, marchand accompli, faisait des affaires jusque dans les villes de Toulouse et de Lyon. Il fit construire là un véritable petit hôtel particulier, avec plusieurs corps de bâtiments autour d’une cour et dans le style de la première Renaissance.

Mais cela fera l’objet d’une autre chronique…

Crédit photographique : Gilles Tordjman

Le voyageur et le mur

Un voyageur, de passage au village, demanda à un homme, adossé à un mur, s’il connaissait Nasr Eddin Hodja:

“Je voudrais le rencontrer, dit-il, car on prétend qu’il est rusé. Étant donné que je prétends être le plus rusé, je voudrais me mesurer à lui.”

L’homme lui répond :

“Peux-tu maintenir ce mur avec ton dos ? Ici, les  hommes du village se relaient  pour éviter qu’il ne tombe. Pendant ce temps, je vais aller chercher Nasr Eddin et je reviens prendre ma place.”

L’homme s’exécuta aussitôt. Au bout de plusieurs heures, des hommes du village qui se demandaient ce qu’il faisait, l’abordent.

Il leur expliqua ce qui s’était passé. Ils lui répondirent alors :

“Tu as eu affaire à  Nasr Eddin lui-même…”

Statue de Nasr Eddin Hodja, complexe Liab-i-Haouz, Boukhara, Ouzbékistan (à l'arrière-plan la madrasa Nadir Divan-Begui)

Photo de couverture: Madrasa Nadir Divan-Begui, Boukhara, Ouzbékistan

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Secrets d'Histoire - Blanche de Castille : la reine mère a du caractère (Intégrale)

Reprise de l’émission TV récente de “Secrets d’Histoire, puisque évoquer Blanche de Castille, c’est évoquer l’histoire du XIIIe siècle, si importante pour nous.  

La place d’Armes

Depuis le XVIIIe siècle, la place d’Armes, « poumon économique, social et culturel » de Rodez a connu d’incessantes transformations :

 

« (…) la nouvelle place qui a été tracée au devant de la Croix du Père Honoré, étant un grand ornement pour la ville et sa situation qui est à l’endroit où aboutissent tous les grands chemins donnant lieu de croire qu’on bâtira des maisons autour de cette place, il serait à souhaiter, pour la décoration de la ville, que les maisons fussent uniformes…»

Ainsi naissait sur proposition du conseil des deux communautés de Rodez, le 24 novembre 1747, la  place d’Armes, jadis vaste terrain vague, mais qui devenait désormais un espace à mettre en valeur, car à proximité du nouveau chemin royal venant d’Espalion.

Pour procéder au nivellement du lieu, on profita de la reconstruction de l’église Saint-Amans en obligeant « tous ceux qui viendraient dans ladite ville pour y vendre bois, charbon et autres marchandises avec bœufs et charrettes en s’en allant de porter dans ladite place une charrette de décombres de l’église…».

Bien après la Révolution, en 1845, le lieu ressemble encore à un « amas informe de pierres de toutes les façons sous lesquelles gémit la malheureuse place… » écrit un lecteur de l’Echo de l’Aveyron ; ce qui n’effraya nullement Michel-Prosper Biney, cuisinier originaire de Chartres et fondateur de l’hôtel du Midi, préambule d’une concentration de nombreux commerces à venir (café Riche, hôtel Le Broussy, café des Colonnes etc. ) et aussi siège de la première implantation de l’hôtel des Postes, à l’emplacement de la Trésorerie Générale aujourd’hui.

Vers 1848, M. Ferraguet, sous-ingénieur des Ponts et Chaussée et nouvellement chargé des travaux d’aménagement du lieu, eut l’idée de faire construire des murs en pierre de taille destinés à soutenir une grande terrasse surélevée, en forme de fer à cheval et se terminant en direction du Foirail par un escalier de vingt-cinq marches.

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Saint-Michel terrassant le démon. par Catherine Reznitchenko
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Eugène Delacroix. Chapelle des Saints-Anges, église Saint-Sulpice, Paris, France. Site : catherine-reznitchenko.fr

Dans le cadre des campagnes de rénovation de la ville de Marseille, l’agence FA rénove 7 immeubles remarquables du centre-ville.

Notre démarche est qualitative: nous prescrivons des revêtements à la chaux locale, et des produits biodégradables sans produits toxiques.

Un soin particulier est apporté à la mise en valeurs des détails: ferronneries, volets persiennés, sculptures et corniches en pierre.

Nous sélectionnons les meilleures entreprises passionnées pour menez à bien ces rénovations