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La aggrave la situation aux et en , selon un rapport de l’ONU




En 20 ans de , les dépensent 6.400 milliards et font 801.000 victimes.🇺🇸 Le de base du augmente toujours avec charges. lundi 18 novembre 2019 par Azouz Benhocine Les conséquences humaines, financières,




El día era tenue y el campo estaba frío. Los pájaros canturreaban y las ardillas se escondían en una mancha de melancolía.













Une vie d'engagement pour le pour les 2 récipiendaires Mme cabrillac et Mr chamaillet. L'une pour la mémoire de la l'autre pour la mémoire de la Maroc Tunisie bravo aux 27 médaillés




Merci au général commandant la 4eme brigade d’aerocombat#DMD63 de sa participation aux cérémonies du 5 Décembre à pour cette journée d’hommage aux morts pour la France de la d’ en présenced’un piquet d’honneur et de la fanfare du 92eme RI.







[] 🇫🇷 Ce matin, à Ajain, Valérie Simonet, Présidente du Département, participait à la Journée nationale d' aux morts pour la France de la d'Algérie et des du Maroc et de la Tunisie.




Dans le cadre de la journée d' aux "" pendant la d' et les du et de la , une était proposée ce matin au square Charles-de-Gaulle à .




La prochaine conférence des 4 vents aura lieu à le jeudi 12 décembre à 21h. Antoine Merle nous relatera les événements de la période 1936-1939 de la d’.




Cronache dalle dei nostri tempi: domani a con Francesca Mannocchi, Eva Giovannini e Marino Sinibaldi si discute un tema importante. Sala Luna ore 17.30.




Raconter en BD la longue période des Rois maudits à la Guerre de cent ans, tel est le défi relevé de main de maître par Etienne Anheim, Valérie Theis et Sophie Guerrive. Intitulé A la vie à la mort, ce récit est passionnant et drôle




1360 : création du « à cheval » ou « franc d’or ». Premier franc de l’ , cette d’or est frappée pendant la de , au moment de la libération du roi Jean le Bon ►









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Sauver la ou préparer à la ? - Présent: : Une bataille Légitime - Absent: : Une bataille trop compliquée NB La Science Géopolitique a ses raisons que la raison ignore



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Macron évoque une «sur-militarisation» de la Russie, un ex-ambassadeur français répond…

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Sécurité - Budget - Perdition - International - Municipales : Les 5 actus de la semaine #43

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Michel Collon sur les Gilets jaunes: « c’est un mouvement historique »

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Poème que Clément Frison-Roche (mort au Mali le 25 novembre 2019 avec 12 autres de ses camarades) avait écrit et publié en mai 2014 en page 34 de la revue des élèves de Saint-Cyr. Il avait alors 22 ans.

Les 13 soldats morts pour la France : Capitaine Nicolas Mégard 35 ans, marié, père de trois enfants. Capitaine Benjamin Gireud : 32 ans, célibataire. Capitaine Clément Frison-Roche : 28 ans, marié, père d'un enfant. Lieutenant Alex Morisse : 31 ans, pacsé. Lieutenant Pierre Bockel : 28 ans, en couple, il allait bientôt être père. Adjudant-chef Julien Carette : 35 ans, en couple, père de deux enfants. Brigadier-chef Romain Salles de Saint Paul : 35 ans, marié, père de deux enfants. Capitaine Romain Chomel de Jarnieu : 34 ans, célibataire. Maréchal des logis-chef Alexandre Protin : 33 ans, en couple. Maréchal des logis Antoine Serre : 22 ans, pacsé. Maréchal des logis Valentin Duval : 24 ans, célibataire. Maréchal des logis-chef Jérémy Leusie : 33 ans, pacsé. Sergent-chef Andreï Jouk : 43 ans, marié, père de quatre enfants. Hommage leur soit rendu 

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Ayssar Midani SitRep Syrie n°73 ~ 25 nov 2019

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La guerre de 1870 avec la future Allemagne. La plus méconnue des guerre de la France moderne qui annonce pourtant la suite…

(Jean-Louis Gaillard)  Vainqueur par la foi !

Rencontrant tout dernièrement un ancien camarade de guerre de mon père, officier supérieur et ancien déporté, nous avons été très frappés par un incident de sa vie dans les camps de la mort.

Soumis à la rude discipline que l’on sait, il était spécialement surveillé par les Allemands. Ses souffrances furent atroces. En avril 1945, par des rumeurs parvenues jusque dans le camp, il comprit que les troupes américaines n’étaient pas loin et que le moment était venu de faire acte d’autorité. Il se présenta au chef de camp et lui tint le langage suivant : « Les troupes américaines sont à quelques kilomètres. Etant l’officier au grade le plus élevé, je vous fais connaître qu’à partir de cet instant, c’est moi qui suis le chef de camp. Vous êtes donc mon prisonnier et vous allez me remettre vos armes. Vous donnerez ensuite, sous mon contrôle, des ordres pour que les gardiens soient immédiatement rassemblés dans une baraque. »

A son étonnement, le chef de camp allemand obéit. Les gardiens furent désarmés et soigneusement enfermés, pendant que les déportés ne se tenaient plus de joie. Quand les troupes américaines envoyèrent une patrouille, celle-ci trouva un camp en parfaite discipline et complètement libéré. Elle n’eut qu’à récupérer les prisonniers allemands et faire le nécessaire au point de vue sanitaire.

En écoutant ce camarade, j’ai été frappé de la similitude de sa position et de la nôtre. Beaucoup de croyants sont prisonniers et enfermés dans un réseau d’habitudes, de façons de faire, de peurs, de réticences et, disons le mot, de péchés. Ils ne peuvent se libérer et passent leur temps à soupirer après la liberté des vrais enfants de Dieu.

Or, la nouvelle nous est parvenue que la libération a été réalisée, qu’elle va devenir effective dans quelques heures. Si nous prenions les promesses au pied de la lettre, nous connaîtrions à notre tour le désarmement et la mise en état d’impuissance de notre chair, de notre ennemi et de ses anges.

Ce n’est pas par manque de connaissance que nous péchons, mais bien par manque de confiance. Si nous demandions à Dieu que, par son Saint Esprit, il rende réelle la libération faite par le Christ, il y a vingt siècles, nous serions des VAINQUEURS.

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Un roman à couper le souffle.

L’incipit : l’éloge funèbre d’Antonia 28 ans, enterrée sous les pleurs et les cierges de son village corse. À la demande de la mère,  c’est le parrain d’Antonia le prêtre du village, qui anime cette messe. C’est à travers le regard de cet homme profondément malheureux et soumis à ces fonctions, que nous allons découvrir le destin d’Antonia. Depuis son plus jeune âge, Antonia baigne dans le jus militant du FLNC. Les hommes sont forts, vaillants et patriotes. Très vite, dès ses 14ans, elle va devenir la compagne de Pascal D, le leader du mouvement. Mais très loin de se cantonner à ce rôle, Antonia va devenir photographe. Elle débutera par les mariages de son village et les kermesses. Mais le jour où Pascal D se fait emprisonner pour le énième fois, le déclic est déclenché. Antonia va changer de vie et décide de devenir reporter de guerre.

Un roman sur la prédestination, la difficulté de s’extirper de son déterminisme culturel et social. Un portrait vibrant de sensibilité et de féminité. Ce qui est exceptionnel dans ce roman, c’est que Ferrari met au cœur de son intrigue la photographie ratée, ce qui dépasse du cadre, ce qui est invisible. Car il est beaucoup plus intéressant de parler de ce qu’on ne voit pas.

Moi qui n’y connaît rien en photo, j’ai été éblouie par la luminosité des descriptions et la pudeur des personnages face à leur contradictions.

Un magnifique texte à découvrir et à offrir peut être aux amoureux de la liberté

Erich Maria Remarque, sur la première guerre mondiale

“Tjaden revient. Il est toujours en état d’excitation et il se mêle aussitôt à la conversation en demandant comment une guerre se produit.
« Le plus souvent, c’est parce qu’un pays en offense gravement un autre », répond Albert, d’un ton un peu supérieur.
Mais Tjaden fait la bête :
« Un pays ? Je ne comprends pas. Une montagne allemande ne peut pourtant pas offenser une montagne française, ni une rivière, ni une forêt, ni un champ de blé.
— Es-tu stupide à ce point ou bien joues-tu la comédie ? grommelle Kropp. Ce n’est pourtant pas ça que je veux dire. Un peuple en offense un autre…
— Alors, je n’ai rien à faire ici, réplique Tjaden. Je ne me sens pas offensé.
— Mais a-t-on donc des explications à te donner, à toi ? dit Albert d’un ton mécontent. Toi, cul-terreux, tu ne comptes pas là-dedans.
— Alors, raison de plus pour que je m’en retourne », insiste Tjaden.
Tout le monde se met à rire.
« Mais, bougre d’idiot, il s’agit du peuple dans son ensemble, c’est-à-dire de l’État… s’écrie Müller.
— L’État, l’État (ce disant, Tjaden fait claquer ses doigts d’un air malin), des gendarmes, la police, les impôts, voilà votre État. Si cela t’intéresse, toi, je te félicite.
— D’accord ! fait Kat. C’est la première fois que tu dis quelque chose de sensé, Tjaden ; entre l’État et la patrie, c’est vrai qu’il y a une différence.
— Cependant, l’un va avec l’autre, réfléchit Kropp. Une patrie sans État, ça n’existe pas.
— Juste ! réplique Kat. Mais songe donc que nous sommes presque tous du peuple et en France aussi la plupart des gens sont des manœuvres, des ouvriers et de petits employés. Pourquoi donc un serrurier ou un cordonnier français voudrait-il nous attaquer ? Non, ce ne sont que les gouvernements. Je n’ai jamais vu un Français avant de venir ici, et il en est de même de la plupart des Français, en ce qui nous concerne. On leur a demandé leur avis aussi peu qu’à nous.
— Pourquoi donc y a-t-il la guerre ? » demande Tjaden.
Kat hausse les épaules.
« Il doit y avoir des gens à qui la guerre profite.
— Eh bien, je ne suis pas de ceux-là, ricane Tjaden.
— Ni toi, ni personne de ceux qui sont ici.
— À qui donc profite-t-elle ? insiste Tjaden.”

- Erich Maria Remarque, À l'Ouest, rien de nouveau, 1929.